Lettres r et s

le r

      Le r


Le lien avec la relation de la personne au travail.

 Deux tracés peuvent se comparer :
Le tracé scolaire.

Avec ce type de tracé, la personne montre qu'elle est sans doute plus à l'aise dans des activités manuelles que dans des activités intellectuelles. Elle dispose d'un savoir-faire, de méthode et d'attention en ce concerne les détails. L'alliance avec le "o" débrouillé est excellente : dans ce cas l'astuce s'ajoute au savoir-faire.
Cette lettre est aussi circonstancielle. Elle était souvent tracée ainsi par nos anciens quand ils étaient liés à des métiers complètement manuels : journaliers, laboureurs, cultivateurs, charrons, etc.

 

Le tracé courant.

L'aspect "côté bâcleur" mérite d'être nuancé. La personne est moins attirée par les détails que la personne précédente : l'attrait qu'elle éprouve pour les détails techniques est  assez modéré. Elle a autre chose à faire, d'autres centres d'attractions avec lesquels elle se sent plus en afinités comme les relations avec autrui et/ou une vie intellectuelle. D'autres tracés de lettres (le f), la pression, la gestion de l'espace, le niveau de l'écriture (simplifiée, scolaire...) seront des indications.

 

Autres tracés...

Attention : ici j'ai un peu insisté sur la finale. Peut-être de deux millimètres.
Le tracé final est en diagonale, filé et long.
Avec la finale projetée, nous sommes en face d'une personne qui s'oppose, par principe, et par caractère plus que par légitimité, à son interlocuteur. Cette personne émet des objections parfois quasi systématiquement : elle compense par ce comportement un sentiment diffus et intériorisé de faiblesse. La difficulté seconde réside dans les capacités d'écoute de la personne, trop prise par sa propre défense pour disposer d'empathie vis à vis de l'autre.
Ce tracé final se retrouve souvent en compagnie de la barre de "t" aux mêmes caractéristiques, signe de bavardage, souvent invétéré.

 

Lorsque le r est posé, tracé sans filage (voir ci-haut), il appartient souvent à une personne qui vit plus dans le senti, l'intuition que dans la déduction, la pensée. Souvent les personnes qui tracent leur "r" ainsi privilégient l'apparence (voir m) au fond.
Dans ce cas, l'écriture est plutôt juxtaposée, c'est à dire que les lettres ne sont pas reliées les unes aux autres, mais accolées.
Si toutefois, les lettres sont reliées, il devient nécessaire de regarder autrement et ailleurs les autres tracés afin d'afiner l'avis graphologique.

 

Les r agrandis.

Simplement surélevé, il dépasse d'assez peu la ligne médiane. La personne éprouve des difficultés (diverses origines possibles) dans l'exercice d'une activité avec des conséquences concernant la qualité et la quantité de la production. Elle-même, souvent se sent mal à l'aise à cause de celà.
Le contexte graphique est à prendre en compte : dimension de l'écriture, pression, variation d'inclinaison...

 

Le r est ici nettement agrandi. L'absence de compétences, savoir et de savoir-faire devient patente. L'objectif vital est déplacé vers le "comment je vais m'occuper" car le "faire" est inutile.
Ce r appartient souvent à des personnes mondaines pour qui l'activité professionnelle n'est ni nécessaire ni souhaitée et qui ne présentent pas ou plus les aptitudes requises. 

 

Etroit et anguleux, (ici, il est vraiment étroit) la personne déteste "mettre la main à la pâte" mais brûle de prouver et de faire savoir qu'elle sait faire. On arrive parfois à des comportements paradoxaux ou la personne refuse d'agir, mais intervient quand le déroulement des activités ne lui convient pas.

 

C'est tout pour le r.

 

     Le  "s"

 

De forme scolaire, il révèle une lenteur certaine. Il ne propose pas d'information particulière, sinon la préminence de l'éducation conventionnelle et d'un probable conformisme social dans le comportement de la personne.

 

La panse, étirée vers la droite montre une attirance marquée pour la jouissance. La personne aime la société, y participe et cherche à en tirer un bien être.

 

Tout le contraire avec ce tracé étroit et redressé (la lettre est verticale dans un contexte scriptural incliné) Il s'agit ici de rétention, de thésaurisation. Economie  et ascétisme sont les maîtres mot.

 

Finale absente. La personne utilise l'argent qui pour elle est un moyen. Les questions d'épargne ne sont pas souvent d'actualité pour elle. La vitalité de la personne est bonne (idée de consumer, consommer). Le tracé qui devient systématique amène le risque de l'absence de frein dans les dépenses.

 

Ce tracé est le signe des idées personnelles. La personne veut se créer son propre opinion en évitant les influences. Le niveau de l'écriture (simplification, dimension, orientation) et la gestion des espaces (entre mots et lignes) sont des indices concernant la valeur de ses idées. La dimension des hampes, et la ponctuation du "i" des indices sur la nature des idées.

 

La dimension petite. Deux significations sont possibles :
- désintérêt pour l'argent,
- manque de ressources financières. Dans ce cas, la dimension (de cette lettre par rapport à l'ensemble du tracé) témoigne de la gêne ressentie par la personne.

 

La lettre grossie est l'indice de capacité de débrouillardises afin de se procurer de l'argent. Le contexte peut indiquer le niveau et la qualité de la débrouillardise...

A priori, la personne est réaliste, pratique et de constitution résistante.



Un peu de prudence avant de passer à la lettre suivante :

Lorsque seul le "s" des fins de mot (donc pas ceux qui se trouve dans le corps du mot), est grossi.
La personne précise que l'argent ne l'intéresse pas ou peu. Le fait qu'elle le mentionne, -et où- que ce signe apparaisse doit attirer l'attention et la prudence.
Avec d'autres tracés défavorables, la situation doit inciter à plus d'attention.

 

C'est tout pour le s

1 vote. Moyenne 2.00 sur 5.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×