la lettre i

la lettre i

La précision

 

 

Le "i" technique.
Il est dressé, seul, coupé des lettres qui le précèdent et le suivent.
Ceux ou celles qui le tracent ainsi, disposent d'une compétence technique développée qu'ils aiment et pratiquent (y compris à leur insu) volontiers.
Technicité et précision.
Noter que si le point est posé pile-poil dans le prolongement de la lettre, la personne, est de surcroit méticuleuse jusqu'à l'excès : toutes les activités ne le justifient pas.

 

Par contre, ce "i" initié par un trait, parfois sec, donne un aperçu de la sujétion du scripteur à des techniques, mais surtout des habitudes, pas systématiquement justifiées ou nécessaires et parfois obsolètes.

Il est généralement stérile de tenter de s'y attaquer.

 


Variations autour du point

 

L'absence de pointage est significative de l'étourderie du scripteur.

Il existe un lien entre La fréquence des omissions dans un texte avec le niveau d'étourderie...

Deux exemples personnellement vécus :
- un technicien qui partait en intervention clientèle sans sa malette d'outils. Il revenait et repartait, pour revenir encore une fois chercher la carte mère d'un ordinateur qu'il devait changer et qui était le but de son déplacement.
- une jeune femme qui partait couramment effectuer des achats sans moyen de paiement.

Vous connaissez probablement des personnes qui agissent ainsi...

 

Le pointage en retard.
Généralement réalisé par des personnes aux prises avec les contraintes du temps, ce qu'elles en percoivent subjectivement ou réellement. Toujours est-il qu'elles veillent à "ne rien oublier". Le point peut être effectué quelques lettres après le "i".



Le "i" du rêve.
La personne s'envole hors du concret et de l'immédiat vers des utopies voire des chimères. La déconnection du monde réel peut être importante si ce pointage est quasi systématique et si la pression de l'écriture légère.
Cette capacité à s'échapper peut aussi être productive en matière d'anticipation ou de prospective : le contexte graphique peut aider à le déterminer.

 

Le point en cercle.
Souvent par des adolescents préoccupés par des questions qui concernent leur évolution corporelle, de leur conformité et de leur capacité à être acceptés par les groupes sociaux. Ses préoccupations sont lourdes (tracé volumineux et fréquent) ou atténuées (tracé petit et moins fréquent) et plus ou moins gérées et généralement tues.

Plus généralement il s'agit de préoccupations lancinantes.

 

Le point devient un trait, quasi vertical jusqu'à devenir, parfois, parallèle à la lettre. Dans les tracés marqués (comme ici) il s'agit d'une personne qui ressent le poids pénible, lourd, des contraintes extérieures qu'elle est amenée à subir, surtout d'ordre technique, soit faute de connaissances (réelles ou supposées), soit faute de parvenir à assimiler les techniques ou technologies nécessaires.
Note : à relier avec le "n" en particulier lorsque la finale de la lettre est tracée en chute ou, à défaut, d'autres finales (voir finales de lettres)

Ce signe s'accompagne souvent d'une écriture heurtée, anguleuse, irrégulière.

 

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